Qui-suis-je
Photographe dans le Haut-Jura — la photographie depuis toujours
Je m’appelle Célie, j’ai 39 ans, maman de deux petits assistants.
Parisienne de naissance, j’ai longtemps voyagé — d’une région à l’autre, d’une vie à l’autre — avant de poser mes valises en Franche-Comté. D’abord dans le Haut-Doubs, puis dans le Haut-Jura, où j’exerce aujourd’hui mon métier de photographe, au pied de ma montagne, dans mon petit chalet entouré de sapins.
Si je devais me décrire ?
Je suis sociable, créative, parfois un peu drôle… mais surtout très attentive aux autres. Patiente. Empathique. Des qualités qui, je crois, font toute la différence derrière un objectif.
La photographie a toujours fait partie de mon parcours — depuis l’adolescence, dans le monde de l’argentique et du développement en chambre noire. Animaux, événementiels, paysages, voyages, portraits, autoportraits… autant de sujets qui m’ont servi de moyen d’expression et d’épanouissement.
Après des études et une expérience en tant que documentaliste iconographe, j’ai choisi d’en faire mon activité à part entière, portée par une conviction profonde :
Les images ont une valeur patrimoniale.
Elles traversent le temps. Elles racontent les familles, les visages, les liens — bien au-delà de ceux qui les ont vécus.
Et s’il existe un endroit où je me sens pleinement épanouie, en dehors de mon petit chalet, avec ma famille dans ma montagne, c’est bien derrière mon appareil photo.
Quelques mots de mon histoire avec la photographie
Mes premiers pas de photographe se sont faits à l’adolescence, dans le monde de l’argentique et du développement photo en chambre noire.
Un début assez classique que j’ai poursuivi plusieurs années, en tant que photographe amateur : animaux, évènementiels, paysages, voyages, portraits, autoportraits,…
Autant de sujets qui m’ont servi et me servent encore de moyen d’expression et d’épanouissement. Car il faut savoir quelque chose avec la photographie : une fois qu’on en a fait son outil privilégié pour faire passer des messages, il est difficile d’y renoncer.
Ce que j'aime dans la photographie
Ce que j’aime depuis toujours dans la photographie, c’est sa capacité à raconter une histoire en immortalisant les émotions de l’instant présent.
Une histoire qui en réalité en cache plusieurs autres : celle de la personne qui se trouve devant l’objectif, celle de celle qui se cache derrière, celle d’une émotion ressentie lors d’un instant où le temps semble s’arrêter.
Toutes ces émotions combinées à la curiosité, l’envie de créer quelque chose d’unique — c’est ma photographie.
Mon approche repose sur trois piliers
La sensibilité. La patience. L'exigence créative.
Je vous accueille dans un cadre chaleureux, avec professionnalisme et bienveillance.
Chaque séance est pensée pour vous offrir une expérience à la fois douce et structurée, où chacun trouve sa place — y compris les tout-petits, que j’accompagne avec la plus grande attention.
Ma mission
Créer des images intemporelles qui viendront enrichir votre Patrimoine Photographique Familial.
Des photographies élégantes, sincères et durables. Des images dont vous serez fiers aujourd’hui… et dans vingt ans, et plus encore. En extérieur comme au studio, je vous guide pour que vous viviez un moment hors du temps.
Une photographe qui a vécu ce que vous vivez
Depuis mes débuts, j’ai eu le plaisir de vivre votre expérience en tant que modèle. Je suis passée devant l’objectif de consœurs pour immortaliser mes deux grossesses — et j’ai beaucoup appris de cette expérience. J’ai aussi photographié moi-même ces 18 mois incroyables, découvrant à quel point j’étais exigeante vis-à-vis de mon propre travail.
Studio 27 Juin — Foncine-le-Haut, Haut-Jura
72 Grande Rue — Foncine-le-Haut (Jura)
Lundi & Vendredi : 9h–16h45 | Autres jours selon disponibilités
Je me déplace dans tout le Jura, le Haut-Doubs, la Franche-Comté et en Suisse romande (canton de Vaud, Lausanne, Genève).
Pour aller un peu plus loin
Parce qu’une photographe n’est pas seulement un œil derrière un objectif — voici quelques fragments pour mieux me connaître.
Si j'étais
Une saison
je serais l’automne — pour ses ors et ses rouilles, sa lumière rasante qui rend tout plus beau. Mais aussi l’hiver, celui qui sent la neige fraîche et les matins silencieux. Ici dans le Jura, on a encore les deux — et je ne m’en plains pas.
Un moment de la journée
je ne serais certainement pas le réveil. Plutôt le soir — ce moment où tout se pose, où on parle vraiment, où le temps n’appartient plus à personne.
Un lieu
je serais une forêt sous la neige, ou le flanc d’une montagne au crépuscule. Sans adresse précise. Quelque part dans le Jura.
Une couleur
je serais le marron — chaud, ancré, sincère. Pas le plus spectaculaire, mais celui qui dure.
Un film
je serais Mister Nobody — pour cette idée que chaque choix qu’on fait est aussi tous ceux auxquels on renonce. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai dit oui à la photographie.
Une chanson,
je serais Bliss, de Muse. C’est aussi le prénom de mon chat — ce qui n’est absolument pas un hasard.
Un livre
je serais impossible à classer — quelque part entre un thriller de Maxime Chattam, une épopée de Brandon Sanderson et un roman de Jane Austen. Oui, tout ça à la fois. Ne cherchez pas la cohérence, elle est là, mais bien cachée.
Un appareil photo
je ne choisirais pas entre l’argentique et le numérique. Si je pouvais, je travaillerais encore sur des plaques de verre — pour la lenteur, pour le geste, pour la valeur que ça donne à chaque image.
Ces choses que vous ne savez peut-être pas sur moi
La musique n’est pas un fond sonore. C’est une nécessité.
Rock, hard rock, metal — Muse, Rammstein, Staind, Papa Roach, Shinedown, Scorpions, 3 Doors Down, Queen, Lady Gaga… Je suis capable d’écouter une chanson en boucle jusqu’à l’overdose, et d’en redemander. Les concerts, c’est au mieux un fois par an maintenant que je suis maman — mais avant, c’était tous les trois mois. La scène, l’énergie, le volume — c’est une façon d’être dans son corps qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Et si on me posait la question un jour, oui — j’ai écrit des chansons aussi.
J’ai écrit. Beaucoup. Et je n’ai pas dit mon dernier mot.
Des nouvelles, des chansons, et un livre — entier, écrit à la main, dans une dizaine de carnets. Il dort quelque part, il m’attend. Je ne désespère pas de reprendre l’écriture un jour. La photographie et l’écriture parlent la même langue, au fond — elles racontent des histoires, elles fixent ce qui passe, elles donnent de la valeur à l’invisible. J’écrivais la nuit, à partir de 23h, jusqu’à une heure que je préfère ne pas mentionner. Ce goût pour les histoires — il est resté. Il a juste changé de support.
J’ai étudié la psycho-criminologie
Oui, oui. Ça surprend toujours — et pourtant, ça m’a appris quelque chose d’essentiel : observer. Lire ce qui se cache derrière une expression, une posture, un regard. Aujourd’hui, c’est mon appareil photo qui fait ce travail-là. En moins inquiétant, rassurez-vous.
Ma formation de documentaliste iconographe a tout changé dans mon regard.
Pas seulement la technique — la façon de lire une image. De comprendre ce qu’elle dit, ce qu’elle tait, ce qu’elle va traverser comme le temps. Une image a une valeur patrimoniale. Elle raconte quelque chose que les mots ne peuvent pas toujours dire. C’est ça qui m’a amenée vers la photographie de famille et de naissance — ces images qu’on regarde encore dans vingt ans, et qui font monter quelque chose dans la gorge.
J’ai choisi la photographie un jour précis.
Par passion depuis l’enfance — mais pour me lancer pleinement dedans, par lucidité. Une proposition s’est présentée, le genre qui ferme toutes les autres portes si on l’accepte. J’ai entendu quelque chose dans ma tête : maintenant ou jamais. Tu regretteras sinon. J’ai refusé la proposition. Puis, plus tard, j’ai dit oui. Et j’ai ouvert le studio.
Ce qui me tient vraiment à cœur…
Que vous ne repartiez pas en ayant passé un mauvais moment. Que la séance soit une parenthèse agréable, un souvenir en soi — pas juste le contexte dans lequel les photos ont été prises.
Que lorsque j’arrive à votre mariage, vous ayez l’impression qu’une amie est venue — quelqu’un qui connaît l’histoire, qui veille, qui s’efface quand il faut et qui est là au bon moment.
Que chaque image que je vous livre ait une valeur qui dépasse le présent. Que dans vingt ans, votre enfant regarde ces photos et comprenne quelque chose de qui il était, de qui vous étiez. C’est ça, le patrimoine photographique familial — et c’est pour ça que je fais ce métier.
J'ai la tête dans les étoiles. Mais l'appareil photo, lui, a les pieds sur terre.
Ce qui me tient vraiment à cœur…
Que vous ne repartiez pas en ayant passé un mauvais moment. Que la séance soit une parenthèse agréable, un souvenir en soi — pas juste le contexte dans lequel les photos ont été prises.
Que lorsque j’arrive à votre mariage, vous ayez l’impression qu’une amie est venue — quelqu’un qui connaît l’histoire, qui veille, qui s’efface quand il faut et qui est là au bon moment.
Que chaque image que je vous livre ait une valeur qui dépasse le présent. Que dans vingt ans, votre enfant regarde ces photos et comprenne quelque chose de qui il était, de qui vous étiez. C’est ça, le patrimoine photographique familial — et c’est pour ça que je fais ce métier.
